Drones TB2 et Akinci au Mali et au Burkina Faso : ce que montre l’usage au combat
Au Mali comme au Burkina Faso, le drone turc est devenu en quatre ans une arme aérienne centrale pour les régimes militaires. Du premier Bayraktar TB2 présenté à Mopti en décembre 2022 aux Akinci livrés à Sévaré en 2026, le bilan est contrasté : les drones ont aidé l’armée malienne à reprendre Kidal en 2023 et donné à de petites armées de l’air une capacité de surveillance et de frappe inédite, mais ils n’ont pas empêché de lourds revers au sol, et des ONG ont documenté à plusieurs reprises la mort de civils.
Photo : Un Bayraktar TB2, le type acheté par le Mali, le Burkina Faso et le Niger en 2022. Photo d'archives, pas un appareil sahélien. Crédit : Bayhaluk, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons. Credit: Bayhaluk, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.
La réponse en bref
Le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont tous acquis le Bayraktar TB2 en 2022 ; le Burkina Faso (avril 2024) puis le Mali (décembre 2024, avec de nouveaux appareils en 2026) y ont ajouté l’Akinci, beaucoup plus lourd. Les éléments publics montrent que ces drones ont apporté une surveillance permanente et une capacité de frappe de précision, et Bamako leur attribue un rôle dans la reprise de Kidal en novembre 2023 et l’élimination de chefs rebelles en 2024. Ils montrent aussi leurs limites : les drones n’ont empêché ni la défaite de Tinzaouaten en juillet 2024 ni la perte de Kidal en avril 2026, et Human Rights Watch comme Amnesty International ont documenté des frappes ayant tué des dizaines de civils.
| Système | Bayraktar TB2 (drone armé tactique MALE) ; Bayraktar Akinci (drone armé lourd HALE) |
| Constructeur | Baykar |
| Origine | Turquie |
| Utilisateurs dans ce conflit | Forces armées maliennes (FAMa), armée burkinabè, forces armées nigériennes (TB2) ; Wagner puis l’Africa Corps russe engagés au sol aux côtés des FAMa |
| Période | Premières livraisons en 2022 ; emploi au combat 2022–2026 |
| Niveau de preuve | Livraisons : annoncées officiellement. Résultats des frappes : surtout revendiqués par les armées. Victimes civiles : documentées par HRW, Amnesty et les agences de presse. Pertes : fragmentaires, en partie contestées. |
Où ces drones ont-ils été employés ?
Les trois pays ont acheté le TB2 presque en même temps. Le Niger a reçu six appareils avant juin 2022, dans le cadre d’un contrat signé en novembre 2021, selon The Defense Post. Le Burkina Faso en a reçu cinq à partir d’avril 2022, selon defenceWeb. Au Mali, les TB2 ont été présentés au ministre de la Défense, le colonel Sadio Camara, sur la base aérienne de Mopti le 21 décembre 2022 ; leur nombre n’a pas été communiqué, Opex360 évoquant quatre à six appareils.
Les opérations se concentrent sur le centre du Mali et la zone des trois frontières (Liptako-Gourma), sur le nord et l’est du Burkina Faso, et sur l’extrême nord malien autour de Kidal, Tessalit et Tinzaouaten, à la frontière algérienne. Sévaré, à côté de Mopti, est devenu le pivot des opérations de drones maliennes.
Les trois juntes ont ensuite fondé l’Alliance des États du Sahel (AES). Elles ont misé sur les drones turcs au moment même où elles remplaçaient les forces françaises et la mission de l’ONU au Mali par un soutien russe. Pour replacer ces achats dans l’ensemble de l’offre turque, voir notre dossier sur les systèmes turcs dans les armées africaines.

Quelle était la mission ?
Il s’agit de contre-insurrection face aux groupes jihadistes (JNIM, lié à al-Qaïda, et État islamique au Sahel) et, au Mali, aux séparatistes à dominante touarègue du Front de libération de l’Azawad (FLA). Les drones remplissent quatre fonctions : surveillance de vastes zones, frappes sur véhicules et rassemblements, appui aux offensives terrestres et ciblage de chefs.
L’endurance explique ce choix : le TB2 tient l’air environ une journée avec de petites munitions guidées (MAM-L), l’Akinci emporte des armes plus lourdes plus loin. Selon The Defense Post, le ministre malien de la Défense promettait en décembre 2024 de « neutraliser les menaces où qu’elles se trouvent ».
Que montrent les éléments publics ?
L’essentiel des résultats provient des armées elles-mêmes. Les vérifications indépendantes ne portent que sur les événements enquêtés par des ONG ou des agences de presse, en général parce que des civils ont été tués. Les données ACLED citées par HRW recensent 129 frappes aériennes et de drones au Mali entre janvier et octobre 2024, contre 84 sur la même période de 2023 ; l’AFP, citant ACLED, a compté 62 attaques de drones au Mali et 82 au Burkina Faso en 2024.
| Fait / revendication | Date | Niveau de preuve | Source |
|---|---|---|---|
| Présentation des TB2 au ministre malien de la Défense à Mopti | 21 déc. 2022 | Annonce officielle, images | Opex360 |
| Les FAMa et Wagner entrent dans Kidal après des frappes de drones | 14 nov. 2023 | Confirmé (prise de la ville) ; rôle des drones rapporté par l’AFP | AFP via France 24 |
| Trois frappes de TB2 burkinabè sur des marchés et des funérailles : au moins 60 civils tués | août–nov. 2023 | Documenté par HRW ; le gouvernement parle de terroristes | Human Rights Watch |
| Frappes nocturnes sur Amasrakad (Gao) : 13 civils tués | 17 mars 2024 | Documenté par Amnesty ; l’armée parle de terroristes neutralisés | Amnesty International |
| Le Burkina Faso présente deux Akinci et trois nouveaux TB2 | 8 avr. 2024 | Annonce officielle | Janes ; defenceWeb |
| Frappes des FAMa sur Tinzaouaten après l’embuscade de juillet | 25 août 2024 | Revendiqué (cibles armées) ; HRW documente 7 civils tués, d’autres sources 21 | HRW ; Al Jazeera |
| Frappe tuant huit chefs touaregs, dont Fahad Ag Almahmoud | 1er déc. 2024 | Revendiqué par l’armée, reconnu par les rebelles | Reuters via TimesLIVE |
| Présentation des Akinci maliens à Bamako | 5 déc. 2024 | Annonce officielle | The Defense Post |
| Nouvelles remises d’Akinci à Sévaré | 30 janv. et 30 juil. 2026 | Annonces officielles, quantités en partie non précisées | Military Africa |
| Frappes sur un mariage à Tene (région de San) : une dizaine de civils tués | 18 mai 2026 | Rapporté par l’AFP | Al Jazeera |
| Frappes sur le gouvernorat de Kidal, tenu par les rebelles | 22–23 mai 2026 | Source militaire ; des habitants ne signalent pas de morts | The Defense Post (AFP) |
Qu’est-ce qui a fonctionné ?
Allonge et permanence. Avant 2022, les armées de l’air malienne et burkinabè n’avaient que quelques hélicoptères et avions légers pour des territoires immenses. Le TB2 leur a apporté observation jour et nuit et frappe sans risque pour un équipage. Un officier malien cité par l’AFP saluait la « discrétion » de la coopération turque.
Appui à une offensive terrestre. Kidal reste le résultat le plus net. Les drones ont frappé les positions rebelles dans la ville et autour dans les semaines qui ont précédé l’entrée des FAMa et de Wagner, le 14 novembre 2023, mettant fin à près de dix ans de contrôle séparatiste. L’AFP a qualifié leur rôle de décisif ; les rebelles se sont repliés vers le nord sans combattre rue par rue.
Ciblage des chefs. Le 1er décembre 2024, l’état-major malien a annoncé sur l’ORTM qu’une « opération spéciale » à Tinzaouaten avait tué des responsables rebelles ; les séparatistes ont confirmé huit morts, dont Fahad Ag Almahmoud.
Quels problèmes sont apparus ?
Les victimes civiles. HRW a établi que trois frappes de TB2 burkinabè, entre août et novembre 2023, sur les marchés de Bouro et de Boulkessi et sur des funérailles près de Bidi, avaient tué au moins 60 civils, et les a qualifiées de crimes de guerre apparents. Amnesty a documenté 13 civils tués à Amasrakad en mars 2024 et au moins huit, dont six enfants, à Inadiatafane en octobre 2024. HRW a documenté sept civils tués, dont cinq enfants, lors de la frappe malienne sur Tinzaouaten en août 2024. Aucun des deux gouvernements n’a publié d’enquête. Lorsque les ONG ne précisent pas le type de drone, ces frappes sont attribuées ici aux forces armées maliennes, non à un modèle.
Le drone ne renverse pas seul le rapport de force au sol. Fin juillet 2024, une colonne des FAMa et de Wagner a été battue près de Tinzaouaten, revers largement présenté comme le plus lourd de Wagner en Afrique ; les frappes de drones sur la ville sont venues après. En avril 2026, une offensive coordonnée du FLA et du JNIM a pris Kidal en quelque 48 heures et tué le ministre de la Défense, le général Sadio Camara, à Kati, selon Al Jazeera. Les frappes sur Kidal ont repris en mai 2026, mais la ville restait hors du contrôle de l’État à la date limite de cet article.
La menace a changé. Les groupes armés emploient désormais leurs propres drones. Selon Military Africa (juin 2026), le FLA revendique de nombreuses attaques de drones FPV contre des positions des FAMa et de l’Africa Corps, qui a commencé à déployer ses propres FPV. Les aérodromes et les stations de contrôle deviennent des cibles.
Pertes confirmées et limites
Il n’existe aucun chiffre public fiable sur les pertes de TB2 ou d’Akinci au Mali, au Burkina Faso ou au Niger, ni de données sur le nombre de sorties : aucun taux d’attrition ne peut donc être calculé. Les éléments publics se limitent à ceci :
- Un Akinci malien, nuit du 31 mars au 1er avril 2025, près de Tinzaouaten. Le ministère algérien de la Défense nationale affirme avoir abattu un drone armé entré dans son espace aérien. Le gouvernement malien parle d’un appareil des FAMa en mission de surveillance, écrasé sur le territoire malien. L’équipe des Observateurs de France 24 a relié les débris photographiés à Baykar et au type Akinci. La cause reste contestée.
- Infrastructures au sol, revendications seulement. Une attaque FPV contre un site de contrôle de TB2 près de Tessalit (septembre 2025, source OSINT unique) et la prise par les rebelles d’une station de contrôle de TB2 à Kidal (avril 2026, Military Africa) n’ont pas été vérifiées de façon indépendante.
Après l’incident de 2025, le Mali a continué d’acheter des Akinci (janvier et juillet 2026). La limite principale tient moins à l’appareil qu’au système qui l’entoure : peu de bases, des liaisons et stations de contrôle vulnérables, et un renseignement qui doit distinguer combattants et civils sur des marchés ou des mariages.
Qu’est-ce qui reste contesté ?
- L’incident frontalier de 2025. Alger affirme avoir intercepté le drone à 2 km à l’intérieur de son espace aérien ; Bamako assure qu’il n’a jamais quitté le territoire malien. Le 6 avril 2025, le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont rappelé leurs ambassadeurs à Alger, puis l’Algérie et le Mali ont fermé leur espace aérien l’un à l’autre, selon defenceWeb.
- Le bilan de Tinzaouaten (août 2024). HRW documente sept civils tués ; le FLA, une organisation de la société civile malienne et des médias internationaux en comptent au moins 21. L’armée affirme avoir visé des combattants et du matériel.
- Qui pilote les drones ? Certains médias affirment que les forces soutenues par la Russie emploient les drones turcs. L’AFP a interrogé des pilotes maliens, et aucun élément public ne montre des équipages russes aux commandes ; l’articulation avec l’Africa Corps n’est pas publique.
- La taille des flottes. Ni les armées ni Baykar n’ont publié de total ; tous les chiffres qui circulent sont des estimations.
Le constructeur ou l’utilisateur ont-ils changé quelque chose ?
Le changement visible porte sur le volume et le type d’appareil, pas sur une doctrine publiée. Le Burkina Faso a ajouté des Akinci et des TB2 en avril 2024 ; le Mali a reçu des Akinci en décembre 2024, janvier 2026 et juillet 2026. Military Africa relie le lot de juillet à un vol d’A400M de l’armée de l’air turque vers Sévaré repéré par suivi de vol, ce qui reste une déduction et non une déclaration officielle.
Côté russe, Wagner a officiellement quitté le Mali en juin 2025 au profit de l’Africa Corps, placé sous l’autorité du ministère de la Défense, selon Al Jazeera. Notre analyse de la mutinerie au Niger et des priorités de l’Africa Corps éclaire cette évolution. Aucune clause de formation, de maintenance ou de pièces détachées entre Baykar et les États de l’AES n’a été rendue publique.
D’autres pays ont-ils acheté ensuite ?
Au sein de l’AES, l’expérience du combat a conduit à davantage d’achats turcs, pas moins, avec une diversification entre fournisseurs turcs.
| Pays | Système | Année | Source |
|---|---|---|---|
| Niger | Bayraktar TB2 (six) | 2022 | The Defense Post |
| Burkina Faso | Bayraktar TB2 (cinq) | 2022 | defenceWeb |
| Mali | Bayraktar TB2 (nombre non communiqué) | 2022 | Opex360 |
| Burkina Faso | Akinci (au moins deux) et TB2 supplémentaires | 2024 | Janes ; defenceWeb |
| Mali | Akinci | déc. 2024 | The Defense Post |
| Niger | Aksungur (TUSAŞ) | sept. 2025 | Army Recognition |
| Mali | Akinci (nouveaux lots) | janv. et juil. 2026 | Military Africa |
Le Burkina Faso s’est aussi tourné vers la défense aérienne chinoise, comme le montre notre article sur l’essai du Sky Dragon 30 : les États de l’AES pensent désormais à protéger leurs propres bases autant qu’à frapper depuis les airs.
Quelles leçons pour les achats des armées africaines ?
- Acheter la chaîne de ciblage, pas seulement l’avion. Une frappe ne vaut que par le renseignement qui la précède ; vérification des cibles et contrôle juridique évitent d’offrir aux insurgés un argument de recrutement.
- Protéger les bases. Les groupes armés adoptent les drones FPV : aérodromes, hangars et stations au sol ont besoin d’une protection anti-drones et d’une dispersion des moyens.
- Le drone appuie les troupes au sol, il ne les remplace pas. Kidal a été reprise en 2023 grâce aux drones et aux troupes, puis perdue en 2026 lorsque les troupes n’ont pas pu la tenir.
- Règles près des frontières. Des drones à long rayon d’action opérant le long d’une frontière peuvent provoquer une crise diplomatique, comme l’a montré le différend de 2025 avec l’Algérie.
- Soutien et munitions. La rapidité de livraison turque est un argument ; les acheteurs doivent néanmoins obtenir par écrit la profondeur de la formation, le stock de pièces et les conditions de maintenance locale. Pour comparer les forces en présence, voir notre classement des armées les plus puissantes d’Afrique et l’initiative tchadienne de production nationale d’armement.
Dossier de combat : 7 fiches
Le drone armé tactique TB2 de Baykar est entré en service au Sahel en 2022 ; l’Akinci, plus lourd, a suivi au Burkina Faso (2024) et au Mali (2024–2026).
Centre du Mali, zone des trois frontières, nord du Burkina Faso et extrême nord malien autour de Kidal et Tinzaouaten.
Surveillance permanente, frappes sur véhicules et rassemblements, appui aux offensives et ciblage de chefs rebelles et jihadistes.
Les drones ont aidé à reprendre Kidal en 2023 et visé des chefs rebelles en 2024 ; HRW et Amnesty ont documenté des dizaines de civils tués par les deux armées.
Aucun chiffre fiable de pertes n’existe ; un Akinci a été perdu près de la frontière algérienne en 2025, dans des circonstances que Bamako et Alger contestent.
Le Mali a reçu de nouveaux Akinci en 2026 tandis que les rebelles adoptaient les FPV et que l’Africa Corps déployait les siens.
Le Sahel montre que la discipline de ciblage, la protection des bases et les troupes au sol comptent autant que le drone.
FAQ
Drone TB2 Mali : depuis quand l’armée malienne l’utilise-t-elle ?
Les TB2 ont été présentés au ministre malien de la Défense sur la base de Mopti le 21 décembre 2022. Leur nombre n’a pas été communiqué ; les premières estimations évoquaient quatre à six appareils.
Quand le Mali a-t-il reçu le drone Akinci ?
Le Mali a présenté ses premiers Akinci à Bamako le 5 décembre 2024. D’autres appareils ont été remis à Sévaré le 30 janvier et le 30 juillet 2026, lors de cérémonies officielles rapportées par Military Africa.
Y a-t-il des drones Bayraktar au Burkina Faso ?
Oui. Le Burkina Faso a reçu cinq TB2 à partir d’avril 2022, puis présenté au moins deux Akinci et trois TB2 supplémentaires le 8 avril 2024. HRW a identifié des TB2 dans trois frappes meurtrières pour des civils en 2023.
Quel rôle les drones ont-ils joué dans la reprise de Kidal ?
Des frappes de drones ont visé les positions rebelles autour de Kidal avant l’entrée des FAMa et de Wagner le 14 novembre 2023. L’AFP a jugé leur rôle décisif. Le FLA et le JNIM ont repris la ville en avril 2026.
Le Niger possède-t-il des drones TB2 ?
Oui. Le Niger a reçu six TB2 en 2022 et a présenté en septembre 2025 un Aksungur, drone turc plus lourd construit par TUSAŞ.
Des Russes pilotent-ils les drones turcs du Mali ?
Aucun élément public ne le démontre. L’AFP a interrogé des pilotes maliens. Drones maliens et Wagner, devenu Africa Corps, ont agi dans les mêmes campagnes, mais l’organisation du commandement n’est pas publique.
Sources
- Opex360 : Le Mali a reçu des drones tactiques turcs Bayraktar TB-2 (déc. 2022)
- The Defense Post : livraison de six TB2 au Niger (juin 2022)
- defenceWeb : le Burkina Faso acquiert véhicules et drones (mai 2024)
- Janes : le Burkina Faso reçoit des Akinci
- The Defense Post : le Mali reçoit des Akinci (déc. 2024)
- Military Africa : nouveaux Akinci pour le Mali (août 2026)
- AFP via France 24 : les armées africaines misent sur les drones (juil. 2025)
- Human Rights Watch : frappes de drones au Burkina Faso (janv. 2024)
- Human Rights Watch : exactions de l’armée malienne et de Wagner (déc. 2024)
- Amnesty International : frappes sur Amasrakad (mars 2024)
- Amnesty International : frappes sur Inadiatafane (nov. 2024)
- Reuters via TimesLIVE : frappe de Tinzaouaten du 1er décembre 2024
- Les Observateurs de France 24 : analyse des débris près de Tinzaouaten (avr. 2025)
- defenceWeb : incident algéro-malien (avr. 2025)
- Al Jazeera : Wagner quitte le Mali, l’Africa Corps reste (juin 2025)
- Al Jazeera : mort du ministre malien de la Défense (avr. 2026)
- Al Jazeera (AFP) : frappes sur un mariage à Tene (mai 2026)
- The Defense Post : frappes sur Kidal (mai 2026)
- Military Africa : l’Africa Corps déploie des FPV au Mali (juin 2026)
- Army Recognition : le Niger présente l’Aksungur (sept. 2025)
Note sur les sources : les résultats de frappes cités ici sont pour l’essentiel des revendications des armées malienne et burkinabè, qui publient peu de détails et ne permettent pas l’accès indépendant aux lieux frappés. Les bilans civils proviennent de HRW, d’Amnesty International et des agences de presse et peuvent différer des déclarations officielles. Aucune armée n’a publié la taille de sa flotte ni ses pertes. Cet article sera mis à jour à la même adresse si des éléments nouveaux importants apparaissent.





